Installations

INSTALLATION

Installation du Slow de l’Artiste au CENTQUATRE Paris, 2022/2023

Quelques mois avant de la sortie de son premier album musical “Le Slow de L’Artiste”, ORLAN réalise une installation artistique et immersive au CENTQUATRE Paris, conçue pour teaser son futur projet musical. L’album est présenté en avant-première dans cette installation, en boucle, toute la journée. Une projection vidéo illustre chacune des chansons, accompagnée d’un karaoké permettant au public de chanter les chansons.

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Après sa performance Le Baiser de l’artiste, réalisée à la FIAC en 1977, ORLAN propose le slow de l’artiste, son tout premier album « tout slow » ! Elle veut offrir ce qui nous a le plus manqué depuis le 17 mars 2020 : la chaleur humaine, les embrassades, les corps-à-corps… elle souhaite rapprocher les corps après la distanciation physique!

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Nouveaux Bâtiments OMICS, Institut PASTEUR, intervention artistique, invitation dans le cadre de l’ORGANOÏDE de Fabrice Hyber, LES PHAGES D’ORLAN, 2018

Après son exposition Le boeuf sur la langue (2010), ORLAN a eu le plaisir d’être invitée dans le projet ORGANOÏDE créé par son ami et académicien Fabrice Hyber et Olivier Schwartz. Il s’agit d’une banque de données d’images réalisées par des artistes pour accompagner les recherches scientifiques de l’Institut Pasteur. 

Dans le cadre de ce projet, elle a eu l’opportunité de collaborer avec le chercheur Shahragim Tajbakhsh, responsable et expert de l’unité Cellules souches et développement dont ORLAN est passionnée.

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Chapeau sentimental, 2014

Pour l’exposition “Chapeaux! Hommage à Robert Fillliou” le commissaire Raphael Cuir à proposé à plusieurs artistes dont ORLAN de créer une nouvelle œuvre. ORLAN aimait beaucoup l’artiste Fluxus et son œuvre a voulu rendre femmage à sa Galerie Légitime. Elle a demandé à ses ami.e.s, des personnalités du monde de l’art pour la plupart, de réaliser une photo en posant avec un chapeau.

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Un Boeuf Sur La Langue, La Nuit Blanche, Paris, France,2012

ORLAN crée une installation lumineuse pour la nuit blanche le 6 octobre 2012 à Paris.

L’artiste met en lumière, en scène, des mots qu’elle projetait depuis un bateau mouche effectuant le trajet Grenelle-Ivry, grâce à un canon à lumière, sur les deux rives des façades parisiennes. Mots en mouvements, mots-balises, spectres verbaux glissant sur les demeures riveraines, offerts à la vue des noctambules, à leur réflexion, à leur rêverie.

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“LES MOTS DÉFINIS DANS LES DICTIONNAIRES SONT DÉFINIS, RELUS, RECODES, SUIVANT LES CONTEXTES, LES ÉVÉNEMENTS POLITIQUES, LES IDÉOLOGIES DU MOMENT ET LES MODES PAR CEUX QUI S’EN SERVENT C’EST A DIRE TOUT LE MONDE.

ET PAR TOUT LE MONDE QUI REPLACE CES MOTS DANS UN LANGAGE AUTRE QU’IL HYBRIDE, RÉINVENTE LES MOTS QUI SONT AUSSI UTILISÉS PAR LE PEUPLE QUI MANQUE.

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Draps-peaux, Centre Pompidou, Paris, France,2011

En 2011, ORLAN présente Drap-Peaux Hybridés dans l’exposition Paris-Delhi-Bombay au Centre Pompidou organisée par Sophie Duplaix et Fabrice Bousteau. L’artiste a créé un énorme drapeau hybridé indien et français en sequins, intitulé Draps-peaux hybridés de 7 m x 5 m, qui a été installé à l’entrée de l’exposition, avec un plafond technique composé de ventilateurs et de lumières. Le vent couplé aux lumières donnait une illusion de programmation LED.

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Un Boeuf Sur La Langue, Musée des Beaux Arts de Nantes, Chapelle de l’Oratoire, France,2010

En 2010, ORLAN a élaboré l’exposition Un boeuf sur la langue, pour laquelle elle a créé un velours de soie imprimé par les établissements de soierie Brochier avec un dessin montrant virus, phages, cellules de sang, de peau et de muscle, presque uniquement pour le plaisir de toucher et de voir cette matière très vibratoire, très picturale avec laquelle elle a créé des sièges, des robes, des œuvres et des espaces imitant des vitraux.

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Drive-In : ORLAN Remix, Abbaye de Maubuisson, France,2009

Drive-in : ORLAN REMIX, l’installation unlimited présentée dans la plus grande salle de l’abbaye de Maubuisson ne met pas seulement en exergue la tyrannie des conventions sociales, elle lui substitue un espace de liberté où d’autres idéaux de vie deviennent possibles.

Symbole des contraintes sociales attachées au mariage (le souci du luxe et de l’apparence), l’énorme limousine gonflable se révèle être un simulacre. Loin de cette standardisation et en écho au titre générique de l’exposition : “Unions mixtes, mariages libres et noces barbares”. ORLAN pointe l’absurdité du racisme et met en perspective l’évidence de la mixité et de l’hybridation.

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No Comment, Biennale du Design Saint-Étienne,2009

No-comment est une sculpture-installation créée contre le harcèlement du football. Elle est composée d’une grande croix faite de châssis et de toile tendue, sur laquelle est projetée une vidéo dans laquelle ORLAN a mixé le son des matchs de foot et de la messe, créant une bande-son entre rumeurs et clameurs.

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Suture-Hybridation-Recyclage, Espacio Artes Visuales, Murcia, Espagne,2009

On peut lire pratiquement toute l’œuvre d’ORLAN à travers le prisme de la robe, du costume ou du travestissement. Le vêtement est pour l’artiste une meilleure interface que la peau. On ne choisit pas sa peau, mais grâce au vêtement, on peut se créer une seconde peau, une carte de visite au plus proche de ce que l’on est, de l’image qu’on veut produire, de sa culture, de ses goûts se construire sa carte de visite et ce que l’on veut être. 

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Portraits de mon époque, miroirs avec récipients hermétiques contenant : sang, pétrole, eau polluées des canaux de Venise, or, sequins, Venise, GLASSTRESS 2009

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Biopsie, Le manteau d’Arlequin, Liverpool,2007

Dans la préface du Tiers-instruit, intitulée “Laïcité”, Michel Serres décrit l’Arlequin qui, ayant progressivement enlevé toutes ses couches de vêtements patchwork durant un tour du monde, présente une peau elle aussi sous forme de patchwork. ORLAN a été très inspirée par cet ouvrage qu’elle lira durant la performance Biopsie.

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Pièce Lumineuse, Palais de Tokyo, Paris, France, 2005

Pièce lumineuse est une installation qu’ORLAN a créée avec l’aide de l’architecte Philippe Chiambaretta et qui a été exposée au CCC de Tours en 2004, commisaire Marc Sanchez et Jérôme Sans, puis au Palais de Tokyo à Paris en 2005.

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Un peu de temps … et vous ne me verrez plus … un peu de temps … et vous me verrez., Espace Lyonnais d’art contemporain, 1995

ORLAN crée l’installation “Un peu de temps … et vous ne me verrez plus … un peu de temps … et vous me verrez” en 1995 pour la biennale d’art contemporain de Lyon dans la continuité des opérations-chirurgicales-performances.

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OMNIPRÉSENCE II, New York, Galerie Sandra Gering, 1993

OMNIPRÉSENCE II est la pièce majeure des opérations-chirurgicales-performances.

Il s’agit d’une installation photographique présentée sous forme de work in progress dans la galerie Sandra Gering  reposant sur deux idées : montrer ce qui d’habitude est tenu secret et établir une comparaison entre l’autoportrait fait par la machine-computer et l’autoportrait fait par la MACHINE-CORPS. Pour ce faire, ORLAN avait disposé dans la galerie 40 diptyques en métal laqué en rouge marron comme le sang séché qui correspondaient à 40 jours d’exposition. Sur le bas du diptyque : une photo d’écran montrait l’image d’un visage réalisé à l’aide d’un logiciel de morphing.

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Mise en scène pour un grand Fiat, Festival d’art électronique, 1986

La vidéo est constituée de plusieurs séquences, chacune présentée par ORLAN telle une spectatrice qui annonce le titre de chaque clip, dont une « Sainte-ORLAN fait sortir le feu de son cul ! » ; « Sainte-ORLAN sort un grand lapin de son sexe » ; « ORLAN travestie en Sainte-ORLAN lance des flèches et retourne son cœur pour quelques paillettes » ; « Sainte-ORLAN s’inscrit ton sur ton entre ses pères et tonsure » …

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Étude documentaire : Le Drapé-Le Baroque : Skaï and Sky et vidéo. Installation d’une Vierge noire sur fond de briques noires avec deux chevalets noir et blanc, 1985

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Étude documentaire : Le Drapé-Le Baroque : Skaï and Sky et vidéo. Installation et Effigie des Vierges Blanche et Noire en Assomption sur Moniteur Vidéo Jouant des Pistolets, 1985

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ART-ACCÈS-REVUE, 1982-1987

En 1980 un minitel, l’ancêtre de l’internet, était donné à chaque foyer mais sans avoir anticipé un contenu intéressant

ORLAN s’en est emparé afin de lui donner des contenus artistiques. Elle a donc fondé en 1982 ART-ACCÈS-REVU, une revue d’art consultable sur Minitel, co-produite par Frédéric Develay qui cherchait, entre autres, à démocratiser l’art.

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Panoplie de la fille bonne à marier, 1981

Panoplie d’une fille bonne à marier est une installation interactive en trois panneaux constitués de faux carrelage noir. Au centre se trouve une effigie d’ORLAN grandeur nature, à échelle 1, créée avec une photographie en noir et blanc de son corps nu, photographié et colorée en rose tyrien, collée sur bois et détourée.

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Étude Documentaire : Le Drapé-le Baroque. Chapelle élevée à moi-m’aime (Mise en scène pour une sainte), Espace Lyonnais d’art contemporain, 1980

La Chapelle élevée à moi-même (mise en scène pour une Sainte) est l’une des œuvres-clés de la série de l’Etude Documentaire : le Drapé-le Baroque. Elle condense divers aspects de la réflexion de l’artiste sur le baroque en une extravagante installation sensorielle. Montée pour l’exposition Made in France à l’Espace lyonnais d’art contemporain, la chapelle monumentale mesurait 10m² x 10m².

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Déshabillage, habillage, rhabillage, libres et changeants, Installation photographique interactive,1977

Déshabillage, habillage, rhabillage, libres et changeant est une installation de 1977 invitant le public à faire tourner des morceaux de photographie du corps d’ORLAN, collés sur bois, pour tour à tour l’habiller en madone ou la déshabiller, mettant en place une image d’ORLAN et des images intermédiaires très étonnantes.

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Fragments de corps, Caldas da Rainha, Portugal, 1977

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Têtes à claques, jeu de massacre, 1977

En 1977, ORLAN a créé l’œuvre “Tête à claques, jeu de massacre”, que nous considérons aujourd’hui comme les premiers témoignages de son intérêt pour l’interactivité entre œuvres et public préfigurant son utilisation des nouvelles technologies. 

Il s’agissait d’une installation utilisant des photographies du visage d’ORLAN  détourées et collées sur bois.  Le public était invité à taper avec une boule en tissu sur les têtes pour les faire tomber. Elles tombaient en faisant du bruit et remontaient en faisant un autre bruit comme dans une fête foraine.

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Tableaux vivants situation-citation, 1976/1977

ORLAN a créé beaucoup d’autres pièces d’après des œuvres importantes de l’Histoire de l’Art en faisant des tableaux vivants avec La Maja desnuda de Goya, La Vénus de Botticelli et La Grande Odalisque…

ORLAN en Grande Odalisque d’Ingres est une photographie en noir et blanc de la série des Tableaux vivants (1977-78), une œuvre pendant du célèbre tableau de Jean-Auguste Dominique Ingres. Extrait autonome d’une importante installationprésentée à l’occasion de l’exposition Tendances contemporaines (1977) à l’Espace Lyonnais d’Art Contemporain. La photographie y était reproduite en différents formats disposés dans l’espace sous des oreillers également de dimensions de plus en plus grande uni à l’exacte dimension du tableau d’Ingres uni à la dimension du corps d’ORLAN et 2 autres qui outrepassaient la dimension du corps qu’étaient dans la démesure. 

Fabriqués à partir des draps du trousseau et censés être la représentation physique de celui photographié, oreillers et photographies étaient suspendus à l’aide de crochets de bouchers et d’oreilles en plastiques aux quatre coins desoreillers faisant un clin d’œil joueur aux confidences sur l’oreiller. Le but d’ORLAN à travers cette installation était d’interroger la notion d’échelle inhérente aumédium photographique et de questionner les accessoires féminins stéréotypés du tableau d’Ingres.

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