Photo

Je t’autorise à être moi, je m’autorise à être toi, photomontage numérique, 2024

Je t’autorise à être moi, je m’autorise à être toiest une nouvelle série créée par ORLAN dans la continuité de sa série des self-hybridations.

Show More

no images were found

Les animaux en voie de disparition et nouveaux robots en objets et matériaux recyclés VERSION 2,  photo montages numérique réalisés avec intelligence artificielle 2024

ORLAN interroge les phénomènes de société de notre époque.
Dans cette série créée dans un premier temps avec l’intelligence artificielle (un phénomène de société actuel) l’artiste se réapproprie cet outil en retravaillant les images fournies, pour se positionner sur la disparition de certaines espèces d’animaux causée par l’activité humaine, nos déchets, la déforestation, le réchauffement climatique… Elle prône une nouvelle génération de technologies responsables par l’entremise de robots composés en objets et matériaux recyclés.
Dans ces œuvres ils reconstruisent ce que les technologies précédentes ont détruit. Cette deuxième vague de technologie n’est plus destructrice, elle est bienveillante par rapport au monde vivant et tient compte des réactions en chaîne qu’elle peut provoquer dans un monde que nous voulons préserver / protéger. À travers ses nouvelles œuvres, ORLAN souhaite que l’innovation soit équitable et responsable et non plus anthropocentrée.

ORLAN X Abel Azcona, Las madres elgidaspar Lekuona, 2023

Abel Azcona grande promesse de la performance contemporaine invite ORLAN pour une collaboration très personnelle.

Show More

no images were found


L’éléphant de
la forêt d’Afrique en voie de disparition et nouveaux robots en objets et matériaux recyclés, photo montage numérique, 2023

Cette œuvre a été réalisée par ORLAN en 2023 dans le cadre d’Équinoxes 9. Équinoxes est la rencontre vibrante entre la maison Camille Fournet et un.e artiste : un échange d’univers, un espace de liberté artistique sans aucune retenue, inspiré par les codes de la Maison.

Show More

no images were found


Défiguration-Refiguration, Self-Hybridations Mayas : ORLAN hybridée aux figures anthropomorphes Mayas, photo montage, 2022

Sur une proposition de Leïla Voight, curatrice de l’exposition, Le Grand Musée du Monde Maya a invité ORLAN à créer des œuvres à partir de sa collection de statuaires Maya. Dans cette nouvelle série de 12 photographies on peut voir les sculptures Maya produites dans des matériaux durables, jade, pierre… des matériaux qui peuvent traverser le temps et donc être vus de culture en culture, d’héritage en héritage.

Show More

no images were found

 

Performance d’ORLAN à la colombe, photographiée par Pim Schalkwijk Mérida, 2022

no images were found


L’origine de la guerre, tirage lenticulaire faisant apparaître L’origine du monde de Gustave Courbet, photo montage, 2022

En 1989, ORLAN interroge l’œuvre qui, selon elle, est la plus monstrueuse de l’histoire de l’art : l’Origine du monde de Courbet. 

Dans sa toile de 1886, Courbet mutile la femme, lui coupe les jambes, les bras, la tête, lui enlève son identité en la réduisant à son rôle de génitrice. Elle ne devient plus qu’un ventre, plus qu’un sexe, probablement tel que le commanditaire l’a voulu.

Show More

no images were found

 

Les animaux en voie de disparition et nouveaux robots en objets et matériaux recyclés VERSION 1,  photo montage numérique 2022

ORLAN crée en 2022 une série d’œuvres pour interroger le phénomène des animaux en voie de disparition. L’artiste met en scène: le jaguar, le tigre blanc, l’ours polaire, le paon bleu, l’éléphant de forêt africaine, le tigre sunda, l’aigle royal, le flamant rose, le cobra, le lynx, l’hippocampe, le kangourou, le panda géant, le dragon d’eau, l’orang-outan, le manchot, le dauphin, le koala, le guépard… avec des robots. Ces animaux sont placés dans leurs cadres naturels. À travers cette série, ORLAN propose une réflexion écosensible et une prise de conscience de l’anthropocène.

Show More

no images were found

 

Les masques arrivent, 2020

no images were found

Self-hybridation entre femme, photo montage numérique, 2019-2020

Les Self-hybridations entre femmes est une série de photographies où ORLAN s’hybride aux portraits peints par Pablo Picasso de Dora Maar en train de pleurer. Cette série se compose de deux actes “ORLAN s’hybride aux portraits des femmes de Picasso” et “Les Femmes qui pleurent sont en colère”. 

Show More

 

no images were found

ORLAN & ORLANoïde, masque sans corps sur texte généré par le robot, 2018

no images were found

 

Pétition contre la Mort, 2018

no images were found


Étude Documentaire : Le Drapé-le Baroque : Zoom Baroque / Plis et Déplis, 2015

Cette série s’inscrit dans l’étude documentaire : le Drapé-le Baroque. ORLAN dès ses premiers travestissements avec les draps de son trousseau s’est intéressée aux plis et a travaillé l’ombre et la lumière. Elle a créé deux séries d’études de drapés, de photos de plis. ORLAN met en scène des zooms de drapé en draps du trousseau reprenant très souvent des formes organiques, des courbes et contre courbes, des vulves…

no images were found


Self-hybridations Masques de l’Opéra de Pékin, Facing Designs et réalité augmentée, photo montage numérique, 2014

ORLAN s’est hybridée en 2014 avec les masques de l’Opéra de Pékin, créant alors des Self-hybridations chinoises. Dans cet opéra, les femmes sont proscrites et les hommes jouent leurs rôles. 

Show More

no images were found


Étude Documentaire : Le Drapé-le Baroque Plis mouvants, 2012

Les œuvres réalisées par ORLAN avec des drapés semblent venir de la Victoire de Samothrace qu’ORLAN a vu très jeune sur les murs de son école en passant par les plis Baroques de Bernin. Elle est pour ORLAN un exemple extraordinaire de force et de dynamisme. En 2012, l’artiste réalise une série nommée Plis Mouvants où elle met en scène des drapés baroque réalisés par l’ordinateur dans la continuité de son Étude Documentaire. Cette série de 36 œuvres a été réalisée sous forme de tirage lenticulaire ce qui crée du mouvement et fait évoluer les plis en fonction des positionnement du spectateur. ORLAN y met des références organiques au corps mouvant, en torsion, à des sexes féminins.

no images were found

Les draps-peaux hybridés, Est-ce que vous êtes Belge?, 2010

no images were found

 

Quand je serai grande je serai collectionneuse – When I grow-up I want to be an art collector, 2009

no images were found

 

Je suis une femme et un homme, 2009

no images were found

Self-Hybridizations, Portrait d’ORLAN et Agatha Ruiz de la Prada, photo montage numérique, 2007

Certain.e.s collectionneur.se.s qui souhaitent acheter des œuvres de self-hybridations,  proposent parfois à ORLAN de créer des hybridations entre l’artiste et elles/eux même. ORLAN a par exemple créé une œuvre avec le visage de son amie styliste Agatha Ruiz de la Prada en 2007.

no images were found

Pomme-cul et petites fleurs, photo montage numérique, 2007 

no images were found

Défiguration-Refiguration, Self-hybridations Amérindiennes, photo montage numérique, 2005-2008

ORLAN débute sa troisième série explorant les modèles non-occidentaux en 2005, inspirée par les tableaux de George Catlin découvert à l’occasion de sa résidence à New York à l’ISCP (International Studio and Curatorial Program) lors d’une visite au Smithsonian Museum. La figure de George Catlin a immédiatement passionnée ORLAN, car il est allé dans les tribus amérindiennes peindre les chefs de tribus en mettant en jeu sa fortune.

Show More

no images were found

 

Avant-Après, 2004

no images were found

 

Défiguration-Refiguration, Self-hybridations Africaines, photo montage numérique, 2000-2003

Un an après sa première série des Self-hybridations précolombiennes, ORLAN continue sa réflexion sur les standards de beauté non-occidentaux en créant la série des Self-hybridations Africaines en souvenir de tous ses passionnants voyages d’étude en Afrique qui ont tant marqué sa jeunesse.

Show More

no images were found

 

Le Plan du Film, 2001

En 1989 et 1992, ORLAN a reçu deux bourses du FIACRE et des Fonds d’Innovation Artistique et Culturel en Rhône-Alpes, pour partir en résidence à Chennai (ville à l’époque appelée Madras), en Inde. À l’occasion de son second voyage d’une durée de trois mois et demi, elle était accompagnée par Stephan Oriach, un réalisateur avec qui ORLAN avait collaboré dans le passé.

Show More

no images were found

Le corps mutant, ORLAN x Walter Van Beirendonck X Juergen Teller, 2000

no images were found

 

Du balais !, 1998

no images were found

 

Femme qui rit, 1998

Inspirée par le film de Lars Von Trier, “Les Idiots”, et de sa critique des comportements conformistes, ORLAN se met en scène dans cette série très humoristique. Sur certaines photos, elle s’est habillée en parfaite maîtresse de maison et pose devant l’objectif avec des bigoudis et des gants de ménage, tour à tour caressant des légumes phalliques ou servant le thé, avec le titre “Vous prendrez bien un peu de contenu… Monsieur Greenberg”.

Show More

no images were found

Défiguration-Refiguration, Self-hybridations précolombiennes, 1998

En 1998, ORLAN avait décidé de se rendre au Mexique sur les pas d’Antonin Artaud. Après ses voyages d’étude et en particulier sa rencontre avec l’équipe du Musée d’Anthropologie de Mexico City, ORLAN a débuté sa série post-opération Défiguration-Refiguration, Self-hybridation en utilisant sa nouvelle image pour faire de nouvelles images.

Show More

 

EXOGENE, 1997

En 1997, ORLAN a souhaité travailler avec la police scientifique sur le séquençage ADN, qui venait tout juste d’être utilisé pour résoudre des affaires criminelles.

Show More

no images were found

 

Self-Hybridation, Entre-deux,1993-1994

En 1994, ORLAN met en scène sous forme de caissons lumineux les images Entre-deux réalisées pour l’installation Omniprésence 2 en 1993. Ces images représentent le visage d’ORLAN réalisé à l’aide d’un logiciel de morphing.

ORLAN a prélevé « l’entre deux » c’est-à-dire : l’image exacte du milieu conçue à partir de son visage hybridé à un portrait de ses personnages de référence dans l’Histoire de l’Art et ce sans retouche.

no images were found


Séduction contre Séduction – Triptyque Photographique, 1993

Le 30 mai 1990 dans une église désacralisée nommée “All Saints” à Newcastle en Angleterre, ORLAN annonce lors d’une performance-rituel inaugurale sa décision d’entreprendre les Opérations-Chirurgicales-Performances en lisant son manifeste de l’Art Charnel qu’elle avait écrit en 1989. 

Show More

ORLAN réalisé en 1993 une série de 10 triptyques à partir des images des Opérations-Chirurgicales-Performances. ORLAN a fait des screenshots des vidéos des opérations qu’elle a mis en miroir, et encadrées. Au milieu, elle a inséré une photo noir et blanc non-encadré avec de bandages après les opérations. L’idée était d’établir le parallèle entre l’idée de séduction et de contre-séduction en photo. Il y a avait la séduction photographique de la couleur, du cadre, de la grandeur des deux screenshots en miroir opposée à la photographie sans couleur, sans cadre mise au milieu. 

no images were found

La Réincarnation de Sainte-ORLAN ou images nouvelles-images / 9ème Opération-Chirurgicale-Performance, 14 décembre 1993

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

Le 9ème Opération-Chirurgicale-performance a eu lieu le 14 Décembre 1993 à New York en collaboration avec la Sandra Gering Gallery. 

Lors de cette opération, ORLAN a été opéré par la chirurgienne féministe Dr. Marjorie Kramer qui a placé les implants les plus gros possibles pour son anatomie. Un seul a été rejeté par le corps d’ORLAN et costumée par Lan Vu et son équipe.

Les photographes furent Robert Puglisi et Vladimir Sichov pour Pipa-Press. 

ORLAN décore alors le bloc opératoire d’un tissus jaune éclatant assorti au costume de la chirurgienne.

no images were found

OMNIPRÉSENCE II, New York, Galerie Sandra Gering, 1993

OMNIPRÉSENCE II est la pièce majeure des opérations-chirurgicales-performances.

Il s’agit d’une l’installation photographique présentée sous forme de work in progress dans la galerie Sandra Gering  reposant sur deux idées : montrer ce qui d’habitude est tenu secret et établir une comparaison entre l’autoportrait fait par la machine-computer et l’autoportrait fait par la MACHINE-CORPS. Pour ce faire, ORLAN avait disposé dans la galerie 40 diptyques en métal laqué en rouge marron comme le sang séché qui correspondaient à 40 jours d’exposition. Sur le bas du diptyque : une photo d’écran montrait l’image d’un visage réalisé à l’aide d’un logiciel de morphing.

Show More

no images were found

La Réincarnation de Sainte ORLAN ou images nouvelles-images / 7ème Opération-chirurgicale-performance dite Omniprésence, 21 novembre 1993

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

La 7ème opération-chirurgicale-performance dite Omniprésence a eu lieu le 21 novembre 1993 à New York en collaboration avec la Sandra Gering Gallery. 

Show More

 

no images were found

Question de miroir, 1993

ORLAN joue les notions de vanité et de narcissisme dans la série Question de miroir en 1993. Prises avant Omniprésence, l’artiste se met en scène sur un fond vert comme elle le fera plus tard dans le bloc opératoire. Dans ces images, nous voyons ORLAN et/ou son reflet dans un miroir de main montrant le résultat d’une séance de maquillage. Au lieu de recourir à des cosmétiques pour s’embellir, elle se recouvre le visage d’une substance couleur chair ressemblant à une pâte à modeler visqueuse et s’emploie alternativement à se défigurer et à se refigurer.

no images were found

 

La Réincarnation de Sainte-ORLAN ou images nouvelles-images / 6ème Opération-Chirurgicale-Performance, février 1992

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

La sixième opération-chirurgicale-performance a lieu en février 1992 dans le cadre d’un festival de performances à Liège, et emprunte son titre Corps sans organes à Antonin Artaud. Le texte d’Artaud est déclamé, tandis que trois crânes donnent un caractère plus lugubre au décor de cette ‘vanité’ vivante. ORLAN porte un chapeau en fausse fourrure léopard et joue avec ses accessoires en plastique (crânes, croix et fourche).  Le chirurgien réalise une lipo-aspiration du visage et du ventre.

no images were found

La Réincarnation de Sainte-ORLAN ou images nouvelles-images / 5ème Opération-Chirurgicale-Performance dite Opération Opéra, 06 juillet 1991

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

La 5ème opération-chirurgicale-performance dite Opération-Opéra a eu lieu le 06 Juillet 1991 à Paris. 

Lors de cette opération, ORLAN a été opéré par le Dr. Bernard Cornette de Saint-Cyr et costumée par le créateur Franck Sorbier.. 

ORLAN complète la lecture de La Robe par un extrait du livre de Michel Serres sur Le Tiers instruit, gravé vingt fois, dans vingt langues différentes, sur des plaques de verre où sont fixés des récipients contenants des portions de vingt grammes de la chair d’Orlan: ” Le monstre courant tatoué, ambidextre, hermaphrodite et métis, que pourrait-il nous faire voir à présent, sous sa peau? Oui, le sang et la chair! Ce texte sert de ‘livret’ pour un opéra chanté et dansé par Jimmy Blanche. Ce spectacle sert de point de départ pour une installation vidéo plafonnante, présentée à la Biennale de Sydney en 1992. Des vidéogrammes, comportant des incrustations d’images à l’intérieur d’une croix, sont associés à des paroles du Christ pendant la Passion : “Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, encore un peu de temps et vous me reverrez”

no images were found

La Réincarnation de Sainte-ORLAN ou images nouvelles-images / 4ème Opération-chirurgicale-performance dite Opération Réussie, 08 Décembre 1990

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

La 4ème opération-chirurgicale-performance dite Opération Réussie ou l’ultime chef d’œuvre a eu lieu le 08 Décembre 1990 à Paris. 

Lors de cette opération, ORLAN a été opéré par le Dr. Bernard Cornette de Saint-Cyr et costumée par le créateur Paco Rabanne.

Durant la performance, l’artiste a lu “La Robe” d’Eugénie Lemoine-Luccioni et Lacan. Le photographe fut Alain Dohmé pour Pipa-Press. ORLAN décore le bloc avec une immense affiche de cinéma peinte à l’acrylique, une image de Sein unique. Monstration phallique, des cuvettes en marbre en trompe-l’œil et une profusion de fleurs. ORLAN joue avec ces accessoires, fruits et légumes, deux homards en plastique ainsi que les deux croix, une noire et une blanche, en perles de sa série Skai and sky et vidéo.

no images were found

La Réincarnation de Sainte-ORLAN ou images nouvelles-images / 2eme Opération-chirurgicale-performance dite Bloc du shérif, 20 Juillet 1990

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

La 2ème opération-chirurgicale-performance dite Opération Shérif-Bloc a eu lieu le 20 juillet 1990 à Paris. 

Lors de cette opération, ORLAN a été opéré par Dr. Chérif Kamel Zahar et porte sa robe en toile photographique avec la représentation de son corps nu ainsi qu’un masque en plastique. Le bloc est décoré avec des effigies d’ORLAN en Sainte-ORLAN et Naissance d’ORLAN sans coquille.

Cette performance a lieu en présence d’un seul photographe, Joël Nicolas, parce que le chirurgien a protesté et donne lieu à la réalisation d’une installation de 9 photographies noir et blanc. 

Cette fois, un implant est introduit dans le menton. Au texte d’Eugénie Lemoine-Luccioni s’ajoutent des extraits des Pouvoirs de l’horreur de Julia Kristeva, devenu la bible sur l’abjection.

no images were found


La Réincarnation de Sainte-ORLAN ou images nouvelles-images, Première opération chirurgicale dite La Licorne, 14 Juillet 1990

En juin 1989,  des curateurs anglais ayant vu les performances d’ORLAN  au Centre Pompidou lors d’une manifestation autour de Fluxus et Happening, lui proposent de participer à leur festival Edge (22 – 30 mai 1990) en faisant une création sur le thème L’art et la vie dans les années 90.

Show More

La 1ère opération-chirurgicale-performance dite La licorne a eu lieu le 14 Juillet 1990 à Paris. 

Lors de cette opération, ORLAN a été opéré par Dr. Chérif Kamel Zahar à la Clinique Duhesme et costumée par Charlotte Caldeburg avec un chapeau d’arlequin et trois perruques fluorescentes.

ORLAN décore le bloc opératoire avec des centaines de fleurs en plastique blanches, une effigie de la Naissance d’ORLAN sans coquille en référence à Botticelli, ainsi que des images de ses référents de la mythologie et l’Histoire de l’art. 

Après la lecture d’un passage de La Robe d’Eugénie Lemoine-Luccioni, le chirurgien Dr Chérif Zahar pratique une lipo-aspiration sur le visage et les cuisses d’ORLAN, intervention qui nécessite une péridurale et une anesthésie locale de la face. La graisse prélevée est conservée dans des reliquaires hermétiques en résine transparente, moulés sur les bras et les jambes d’ORLAN.

no images were found

 

Peau d’âne, 1990

Il s’agit d’une série photographique dans laquelle ORLAN reprend et intègre des éléments de l’histoire de Peau d’âne dans des autoportraits.

Peau d’âne est une princesse demandée en mariage par son père car celui-ci a promis à la reine, sa mère, de ne prendre pour épouse qu’une femme plus belle qu’elle, et Peau d’âne est la seule femme de cet acabit. Sa fille échappe au désir du père en s’habillant de la peau de l’âne. 

Show More

no images were found

Étude documentaire : Le Drapé-Le Baroque : Madone au garage, 1990

Après avoir travaillé plus d’une dizaine d’années sur la culture judéo-chrétienne et sur le baroque, ORLAN décide en 1990 de littéralement mettre les madones au garage comme l’on met de vieux objets qu’on n’utilise plus. ORLAN a voulu pour cette dernière série d’adieux prendre pour se costumer des tissus très différents de ceux qu’elle utilisait habituellement, des tissus bas de gamme, des satins de polyester utilisés pour les costumes de fêtes de fin d’année des enfants. Elle apporte de l’humour et une mise à distance comparé aux études précédentes très sérieuses. 

Show More

no images were found

L’Origine de la Guerre, 1989

En 1989, ORLAN interroge l’œuvre qui selon elle est la plus monstrueuse de l’histoire de l’art : l’Origine du monde de Courbet. 

Dans sa toile de 1886, Courbet mutile la femme, lui coupe les jambes, les bras, la tête, lui enlève son identité en la réduisant à son rôle de génitrice. Elle ne devient plus qu’un ventre, plus qu’un sexe, probablement tel que le commanditaire l’a voulu.

Show More

no images were found

Étude documentaire : Le Drapé-Le Baroque : Madone au jardin, 1986

La madone au jardin est une série créée par ORLAN en 1986 dans le cadre de ses Études Documentaires : le Drapé-le Baroque. 

ORLAN se travestie entre vierge blanche et mariée stéréotypée en robe longue et blanche en skaï créant de très beaux drapés dans un jardin faisant allusion avec humour aux photographies de la mariée en blanc dans de beaux paysages. Ces photographies ont été prises en Sologne dans le domaine de Gladys Fabre, là où ORLAN s’est mariée en noir le 14 juillet 1993. Son propre mariage devient une grande performance en réponse à cette Madone au Jardin. 

no images were found

Étude documentaire : Le Drapé-Le Baroque : Skaï and Sky et Video, Vierge au papier bulle, nuages et vidéo 1983

Skaï and sky and Video est une série de photographies de 1983 faisant partie de la série Étude Documentaire : Le Drapé-Le Baroque ou ORLAN se représente en vierge blanche et en vierge noire. ORLAN a produit cette série dans le cadre d’un atelier organisé à l’école de photographie d’Ivry-sur-scène.

Show More

no images were found

Étude documentaire : Le Drapé-Le Baroque : Skaï and Sky et Video, 1983

Skaï and sky and Video est une série de photographies de 1983 faisant partie de la série Étude Documentaire : Le Drapé-Le Baroque ou ORLAN se représente en vierge blanche et en vierge noire. ORLAN a produit cette série dans le cadre d’un atelier organisé à l’école de photographie d’Ivry-sur-scène.

Show More

no images were found


Étude Documentaire: Le Drapé-le Baroque : Sainte-ORLAN travestie à l’aide des draps du trousseau, avec fleurs et nuages, 1981

Dans cette série de 1981, ORLAN considère la photo comme une sculpture hybridée entre les draps du trousseaux et un autre tissu très amidonnées, très proche du carton permettant de sculpter les plis, les drapés. Cette série est une charnière entre les madones costumées uniquement avec les draps du trousseau et celles postérieures costumées en skaï. ORLAN se tient avec des bouquets de fleurs, qu’elle dispose par moments dans le costume, qu’elle tient telle arme à d’autre moment et qui finissent au sol. Ostensiblement est mis en évidence un plastique noir, un vase renversée et une couronne avec lesquels ORLAN se met en scène. Tout le fond est peint avec des nuages donnant une impression d’apparition sacralisante. 

no images were found

 

ORLAN manipulant ses différentes effigies collées sur bois et détourées, performance, 1981

no images were found

 

Étude Documentaire : Le Drapé-le Baroque : Plafond Baroque et Rococco, Performance avec 30 puttis, Espace Lyonnais d’Art contemporain, 1981

ORLAN réalise la performance Plafond baroque et rococo dans son installation La Chapelle élevée à moi-même (mise en scène pour une Sainte), l’une des œuvres-clés de la série de l’Etude Documentaire : le Drapé-le Baroque. Elle condense divers aspects de la réflexion de l’artiste sur le baroque en une extravagante installation sensorielle. Montée pour l’exposition Made in France à l’Espace lyonnais d’art contemporain, la chapelle monumentale mesurait 10m². A la fois installation et lieu de performance, la Chapelle fonctionnait comme une œuvre d’art en l’absence de l’artiste et comme un décor conçu pour la performance. 

Show More

Urgence G.E.U., 1980

En 1980, au deuxième symposium de la performance qu’organisait ORLAN, il s’est passé un évènement très douloureux dans sa vie. 

Le premier jour du symposium, ORLAN a fait une grossesse extra-utérine. Pour ne pas mourir, il faut être opérée dans les quarante minutes qui suivent les premières douleurs.

Show More

no images were found

 

D’ORLAN EN ORLAN : DÉBALLAGE ET DÉMULTIPLICATION, 1980

no images were found

 

 

ORLAN-CORPS-DE-LIVRES : ORLAN en Serre-Livre, 1979

Entre 1979 et 2007 ORLAN met en place une série de performances qu’elle nomme ORLAN-CORPS-de-livres. L’artiste a une attache particulière à la littérature qui lui vient sûrement par empreinte de son père qui sacralisé les livres dans une bibliothèque fermée à clé qu’elle n’avait pas le choix d’ouvrir.

Show More

no images were found

Un ORLAN-CORPS-DE-LIVRES, Performance ORLAN-CORPS MesuRAGE, 1979/2007

Entre 1979 et 2007 ORLAN met en place une série de performances qu’elle nomme ORLAN-CORPS-de-livres. L’artiste a une attache particulière à la littérature qui lui vient sûrement par empreinte de son père qui sacralisé les livres dans une bibliothèque fermée à clé qu’elle n’avait pas le choix d’ouvrir.

Show More

 

no images were found

La Tête de Méduse, Performance au Sammlung Ludwig, Aix-la-Chapelle, Allemagne, 1978-2024

ORLAN a voulu vérifier si la phrase de Freud disait juste : « À la vue de la vulve, le diable même s’enfuit. » En 1978, elle réalise une performances, La tête de Méduse, au Sammlung Ludwig à Aix-la-Chapelle, en distribuant ce texte du psychanalyste

autrichien. Face au public qui s’avançait un à un dans un espace étroit constitué de deux grandes cimaises en bois peint en noir, mise en triangle, ORLAN a montré son sexe devant une grosse loupe au moment de ses règles. D’un côté ses poils étaient

peints en bleu, de l’autre ils étaient au naturel. Deux moniteurs vidéo étaient installés à l’entrée, un montrait la réaction de celui ou celle en train d’observer la vulve, un autre montrait ceux et celles qui allaient la voir. Le texte de Freud La tête de Méduse était distribué au public à la sortie, en voici un extrait :

« La vue de la tête de Méduse rend rigide d’effroi, change le spectateur en pierre. Même origine tirée du complexe de castration et même changement d’afect. Car devenir rigide signifie érection, donc, dans la situation originelle, consolation apportée au spectateur. Il a encore un pénis, il s’en assure en devenant lui-même rigide. » 

Et effectivement, certains spectateurs l’étaient, rigides!

no images were found

Échangeons, changeons, Angoulême, France, 1978

ORLAN réalise en 1978 une performance nommée “Échangeons, changeons” à Angoulême. ORLAN se déplaçait dans la ville dans une camionnette et proposait aux passant.e.s d’échanger les vêtements avec les siens. Ils et elles rentraient alors dans le véhicule pour changer leurs vêtements. Une photo polaroid a été prise avant-après.    

Show More

no images were found

 

Étude documentaire : le Drapé-le Baroque, 1978

On a dit que le baroque était le monstre du classicisme, et que les femmes étaient le monstre de l’homme ! Les détracteurs du baroque disent qu’il est de très mauvais goût, qu’il est dans le “trop”. 

Show More

no images were found

 

Bordel et Cathédrale, 1977

no images were found

 

Le Baiser de l’Artiste , 1977, FIAC, Grand Palais, Paris, France

Le baiser de l’Artiste (1977) est une grande sculpture composée d’un piedestal peint en noir. D’un coté, debout l’effigie d’ORLAN grandeur nature en photo noir et blanc, déguisée et drapée en madone. 

Pour 5 francs, il était possible de mettre des cierges à Sainte-ORLAN.

Show More

no images were found

Le Baiser de l’Artiste , Maison de la culture de Caldas da Rainha, Portugal, 1977

ORLAN réalise pour la première fois sa performance mythique du Baiser de l’artiste en 1977, à la Maison de la culture de Caldas da Rainha, au Portugal. Sur un socle en bois peint en blanc se trouve à gauche une éfigie d’ORLAN en Sainte-ORLAN, collée sur bois et détourée. Devant l’effigie se trouvait un petit récipiant où le public pouvant mettre les 5 francs. À droite, ORLAN monte sur le socle, et propose un baiser d’artiste, pour 5 francs. Il s’agit d’une première version simplifiée de celle qui sera lors de la FIAC 1977, la performance qui marquera un tournant dans la carrière d’ORLAN.

no images were found

Fragments de corps, Caldas da Rainha, Portugal, 1977

no images were found

S’habiller de sa propre nudité, Caldas da Rainha, Portugal, 1977

Dans la performance S’habiller de sa propre nudité (1977), ORLAN est vêtue d’unephotographie de son corps nu sous forme de robe en toile photographique la recouvrant entièrement et se promène dans des jardins publics au Portugal.

Show More

no images were found

Se vendre sur les marchés, Caldas da Rainha, Portugal, 1977

ORLAN expose à la suite de sa performance Se vendre sur les marchés en petits morceaux la brouette utilisée. Cette performance consistait à vendre des photographies des parties de son corps en noir et blanc collées sur bois et détourrées, propulsées sur une charrette dans un marché de légumes, tel un produit alimentaire à côté des étals de carottes, de poireaux et de pommes de terre…

Show More

no images were found

Tableaux vivants, 1976/1977

ORLAN a créé beaucoup d’autres pièces d’après des œuvres importantes de l’Histoire de l’Art en faisant des tableaux vivants avec La Maja desnuda de Goya, La Vénus de Botticelli et La Grande Odalisque…

Show More

no images were found

Littérature pour se tenir bien droite / ORLAN en carcan de livres, 1976

ORLAN lit beaucoup depuis son plus jeune âge. C’est l’une de ses premières ouvertures au monde et à son émancipation. ORLAN crée deux séries photographiques en noir et blanc. Dans la première, Littérature pour se tenir bien droite, ORLAN se met en scène avec des piles de livres qu’elle avait dans son atelier.

Show More

no images were found

 

Strip-tease occasionnel à l’aide des draps du trousseau 1974-1975 Paris, France

Le strip-tease occasionnel à l’aide des draps du trousseau est une série de 18 photographies noires et blanches tirée d’une performance d’ORLAN non publique réalisée en 1974.

La série montre les différentes étapes d’un strip-tease dans lequel ORLAN parodie, des figures féminines caractéristiques de l’histoire de l’art, de la madone à la vénus, avec pour seul accessoire les draps de son trousseau.

Show More

no images were found

Plaisirs Brodés : Couture-Clair-Obscur ou repérage des tâches de sperme sur les draps du trousseau, 1968 

En 1968, ORLAN réalise les Plaisirs Brodés où repérages des tâches de sperme sur les draps du trousseau.

ORLAN a créé plusieurs œuvres à partir des draps de son trousseau. A son époque, les filles recevaient une dote pour le mariage dans lequel il y avait des draps du trousseaux qu’elles devaient broder. Toutes les fois où ORLAN voulait sortir ou lire, sa mère lui rappelait qu’elle devait broder ses draps avec ses initiales et faire des jours ; se préparer pour le mariage. 

Show More

no images were found

Action Or-lent : les marches au ralenti dite au sens interdit, 1968

ORLAN a commencé par pratiquer la performance dans la rue, en lisant ses prosèsies, ses  peauaimes, mais aussi en faisant des marches au ralenti. A partir de 1964, elle réalise une performance intitulée Action OR-lent : les marches au ralenti. Elle a pratiqué ces marches dans les rues de Saint-Étienne, à Toulon, Marseille, Nice, Avignon ou encore Firminy et quelques autres lieux. 

ORLAN marchait très lentement dans les villes, empruntant aux heures de pointe les allées très fréquentées et certaines rues en sens interdit.

Ces premières performances marquent le début de l’utilisation de son corps dans l’espace public comme geste artistique et perturbateur non violent.

no images were found

CORPS-SCULPTURES : Nu descendant l’escalier avec talons compensés avec regard du désir 1967

Nu descendant l’escalier est une série de 6 photographies créée en 1967. ORLAN apparaît nue, vue en contre-plongée, descendant un escalier. Cette série s’inscrit dans les CORPS-SCULPTURES.

ORLAN voulait dénoncer la gestuelle de la séduction féminine et les habituelles photos stéréotypées d’hommes photographes : déhanchements, épaulements, mièvreries, bouche en avant, jeux avec les cheveux en mettant en scène son corps nu dans des attitudes rebelles, inventives, expressives, dans des torsions et points de vus autres, en contre-plongée, avec une mise en perspective qui rendaient le corps monstrueux.

no images were found

CORPS-SCULPTURES : ORLAN danse avec son ombre, 1964-1967

ORLAN a créé une série de photographies intitulée ORLAN danse avec son ombre. Cette série a été créée à partir d’une performance dansée non-publique inscrite dans sa série des CORPS-SCULPTURES. ORLAN met le corps en jeu et le montre tel une sculpture avec ou sans socle; l’identité disparaît, le visage est caché par la pose où par les cheveux. ORLAN poursuit son ombre classique.

Cette série est une résultante de son refus de la danse classique que sa mère lui avait obligé d’apprendre, une illustration de sa volonté de danser librement, autrement.

no images were found

CORPS-SCULPTURES, 1964-1967

ORLAN considère le corps comme politique, le privé comme politique et le corps comme une sculpture.

Après sa période de peinture, ORLAN crée sa série des CORPS-SCULPTURES très jeune, en 1964. Elle met en scène pour la première fois son corps nu le plus souvent sans identité car les cheveux, un masque ou la position de son corps cache son visage. Toutes les poses prisent par le corps de l’artiste sont en dehors des stéréotypes habituels de la séduction féminine.

no images were found

 

CORPS-SCULPTURES : Tentative de sortir du cadre, 1965

En 1965, dans le cadre de sa série “CORPS-SCULPTURES”, ORLAN réalise une œuvre où, nue, elle sort d’un grand cadre doré. Cette image immortalise la volonté sans faille de toujours sortir des cadres. Toute sa vie, elle a tenté de sortir du cadre. Le cadre représente les formatages, les prêts à penser, les acquis de l’enfance et de notre environnement. 

Il faut détecter ce cadre, savoir qu’il existe pour pouvoir le dépasser, en jouer, s’en émanciper toujours avec une distance critique. ORLAN se présente parfois visage à découvert ou caché par un masque.

no images were found

ORLAN accouche d’elle-m’aime, 1964

En 1964, dans le cadre de sa série “CORPS-SCULPTURES”, ORLAN décide de se créer une nouvelle identité pour s’approprier sa propre existence, et s’émanciper du masque de l’inné en accouchant d’elle-m’aime. ORLAN devient alors ORLAN à travers ce geste manifeste.

En faisant le choix de rompre avec la norme, elle s’inscrit dans une transgression des conventions. ORLAN n’accouche pas d’un.e enfant mais d’un objet artistique androgyne. Cette œuvre parle d’identité et d’altérité, de dédoublement, de clonage. ORLAN considère 1964 comme sa date de naissance.

no images were found